La sécurité à 900 km/h  

Les services de la navigation aérienne ont pour mission d’éviter les collisions en vol et dans la zone des aérodromes, notamment en veillant au respect des distances minimales entre les aéronefs. Ils optimisent le déroulement du trafic aérien et aident les pilotes à planifier leur vol.

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Le trafic aérien géré par skyguide est parmi les plus denses d'Europe

Les avions commerciaux et les jets militaires volent à une vitesse de croisière de 800 à 900 km/h. Afin de limiter le risque d’une approche dangereuse ou d’une collision, les aéronefs ont besoin d’un certain espace autour d’eux. Cet espace libre est fixé au niveau international. Les contrôleurs aériens des centres de contrôle et de la tour surveillent constamment les distances horizontales et verticales entre les aéronefs. Grâce à la technique la plus moderne, ceci est réalisable même dans le cas du trafic le plus dense et dans les conditions de visibilité les plus défavorables.

Organisation du contrôle aérien civil
Le contrôle aérien civil garantit un déroulement sûr et fiable du trafic dans les limites de l’espace aérien contrôlé. Plusieurs services dirigent le trafic aérien dans les différentes phases du vol.

Le contrôle de manœuvre au sol (tour de contrôle, Aerodrome Control) surveille toutes les manœuvres (roulage, décollage et atterrissage) et guide le trafic dans l’environnement immédiat de l’aéroport.

Au contrôle d’approche (Approach Control), les contrôleurs aériens guident les manœuvres de descente et de montée dans les limites d’une certaine zone de contrôle et dans la zone terminale des aéroports. Cette zone couvre habituellement une distance d’environ 50 km autour de l’aéroport.

Au centre de contrôle régional (Area Control Centre, ACC) les contrôleurs aériens garantissent un déroulement sûr et fluide du trafic dans les limites des voies aériennes et, en partie, dans les zones de contrôle terminales des aéroports. L’expansion horizontale et verticale importante des zones à contrôler exige une répartition en différents secteurs de travail, selon la densité du trafic. Cette répartition peut être géographique ou dépendre de l’altitude.